Newsletter

DE CALM

DE CALM
Biographie

DE CALM
DISPARUE JULIETTE
Nouvel album 31 mars 2017

Avec ce troisième album, Disparue Juliette, le duo toulousain De Calm continue de regarder droit dans les yeux la pop mélancolique des ainés, tout en remuant une vase singulière qui fait d’eux des outsiders à l’élégance constructive. A l’heure où la notion d’album n’est souvent qu’un prétexte, Guillaume Carayol (écriture et chant) et Mickaël Serrano (composition) veillent au contraire à lui rendre son lustre. Outre le plaisir de bâtir un ensemble où toutes les chansons sont abordées avec un soin équitable, ils envisagent aussi les souterrains qui mènent d’un album à l’autre.

Pour eux, faire un album, c’est retrouver un plaisir enfantin même si le vernis a une apparente gravité. Cette réjouissance et l’ironie qui se dégagent de l’ensemble, on peut l’observer dès la pochette avec cet alligator en laisse, à la recherche d’une hypothétique Juliette.

Produit avec Mako, l’un des fidèles collaborateurs de Daho et avec la section rythmique de ce dernier, cet album vise à étendre l’harmonie amorcée avec les deux précédents : Le Film Définitif et Amour Athlétic Club. Le premier absorbait le travail de réalisateur de Guillaume tandis que le second, agitait son passé de footballeur sentimental. Tous deux avaient été accueillis favorablement par les médias et les radios, avec notamment la chanson « Un Jour de Mai » largement playlisté. Ils leur avaient également permis d’être distingués lors d’un concours des Inrocks ou encore de figurer dans la sélection du Prix Moustaki, tout en se produisant aux quatre coins de la France.

S’il existe des liens tangibles entre les albums, le petit dernier se distingue par la présence généralisée de claviers. On pourrait rapidement le classer dans le registre pop synthétique sauf qu’ici les batteries sont jouées, les basses sont véritables et parfois, les guitares servent à fabriquer des sons artificiels qui rappellent ceux des synthés.

Pendant plus d’un an, Guillaume et Mickaël se sont rendus à intervalles réguliers à Saint Jean de Luz dans le cocon du Studio Drop-In. Disparue Juliette, ce sont les derniers mots écrits là-bas, pour le final de la chanson Alligator. A l’âge où l’on remarque plus facilement les disparitions autour de soi, c’est aussi une façon de murmurer « Disparue Jeunesse ». Car il faut bien dire que ce thème de la disparition rôde un peu partout : la disparition amoureuse omniprésente, la disparition des liens entre deux frères qui ne se parlent plus (Les Rues Qui Nous Séparent) ou encore, la disparition programmée de pays qui s’apprêtent à sauter d’une falaise (Au bord des falaises).

L’ensemble peut paraître pessimiste alors qu’en réalité, c’est gorgé d’espérance. De par la musique et les lueurs qui sommeillent dans chaque texte (« Il existe quelque part un geste amical, un espoir ») mais aussi à travers la poésie humaniste des clips que réalise Guillaume pour eux et pour d’autres artistes. Il y a toujours cette volonté d’être à bonne distance, à bonne pudeur comme sur La Bonté Est Bizarre inspirée par les événements tragiques du Bataclan ou comme dans Il fait froid qui préserve jusqu’au bout le mystère qu’il renferme.

Au bout du compte, de la noirceur apparente des textes se dégage toujours une euphorie colorée qui trouve son équilibre dans les mélodies pop. Cet album n’a qu’une seule vocation : faire du bien.

LABEL: Les Ré-créations du Pourquoi
DISTRIBUTION: L’Autre Distribution

—————————————————————

LINE UP :
Guillaume Carayol : chant, choeurs
Mickael Serrano : guitares, claviers, programmations, choeurs
Mako : claviers, rhodes, programmations
Philippe Entressangle : batterie, percussions
Marcello Giuliani : basse
Salomé Perli : piano, cordes
Eloise Lormand: voix, choeurs
Renaud Marquié : choeurs
Yann Lefebvre : choeurs

CONTACTS :
Promo (Presse, web) : Julien Oliba
06 22 27 14 30
julien(@)mathpromo.com

Promo (Radio / Tv) : Mathieu Artaud
06 77 07 49 87
math(@)mathpromo.com