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BOUCAN

BOUCAN
Biographie

BOUCAN
DÉBORDER
23 AOUT 2019 – Réalisé par JOHN PARSIH

BIO :
On est prévenus dès le titre de l’album : Déborder. Ça va déborder. Déborder des vases clos et étanches où, séparément, macéraient le rock, la poésie, le jazz, le punk, la vie, et le reste. Car Boucan brasse tout cela dans un bordel inspiré, jouissif et iconoclaste. Un boucan, au départ, désignait un lieu de débauche. Et ce Boucan-ci est un putain de trio. Un ménage à trois accouplant, sous le maquereautage génial de John Parish, un lutin punk facétieux malmenant une contrebasse plus grande que lui, Mathias Imbert – un colosse aux doigts de fée prolongés d’une guitare ou d’un banjo, patibulaire mais presque, Brunoï Zarn – et un spectre solaire bien embouché d’une trompette, Piero Pépin. A la voix, c’est tantôt l’un, l’autre, ou le troisième larron en foire, voire les trois à la fois en un tohu-bohu d’hurluberlus emboucanés.

Une palanquée de décennies plus tard, les vrais héritiers de « Sandinista », c’est finalement… EUX, ces francs-tireurs partisans des marges urbaines !
Boucan, et leur brûlot trempé de gazoil clandestin, d’hymnes despérados à la fraternité des dépossédés, d’instant-chronicles surréalistes qui suintent d’une humanité franche, d’hymnes de
ramblas à pochards paumés…
Composition du stupéfiant : une base mixte, dosant le bluegrass, Ferré, les chants de matelots, John Lee Hooker et le Grand Serge. Filtrée au zéphyr du Wild West. Frappée au tamis surréaliste.
Distillée au soleil du Deep South.
Les additions d’ingrédients sont dispensées à l’humeur, pas de formatage, pas de calibrage ici, juste de la pulsion chaleureuse, de l’intuitif, du charnel, du passionnel.
La contrebasse de marlou swingue, le bugle miaule, le banjo rattle furieusement et les choeurs punkifient dans une furia de chansons néo-réalistes, cinglées par une ironie de bon aloi et parfumée au sang des poètes…
Boucan, les Dos Passos de la Zone Perdue !
DC SHELL

« Chez Boucan, ça tangue raide et ça swingue bancal avec un vrai panache, ça beefheartise férocement, et le poétique marlou exhale de partout… » GONZAÏ

« J’aime les choses où tu te dis que ca ne ressemble pas à quelqu’un d’autre. Boucan a vraiment son propre son. » JOHN PARISH